L’idée tient en une phrase : un objet peut avoir fini son travail sans avoir fini sa vie.

Au 31 décembre, le calendrier est dépassé. Mais son carton n’a pas bougé — pas une marque, pas un pli. Pour Ameline, ça n’en fait pas un déchet, ça en fait une ressource qui dort. D’où le réemploi plutôt que le recyclage. Recycler, c’est détruire la matière pour la refaire. Ici, on ne détruit pas : on recouvre, on découpe, on réoriente. La nuance peut sembler mince. Elle change tout.

La démarche est volontairement mesurée : Ameline Calendrier ne prétend pas résoudre une problématique environnementale globale avec un éventail ou un dessous de verre. Elle défend une action plus pragmatique : refuser de jeter un carton encore utile.

Les calendriers présentés ici sont dessinés à la main

Mais Ameline fait créé aussi ses propres calendriers. Avec ses propres illustrateurs, une proposition d’un large choix d’illustration est présentée.

A propos du createur

Le projet n’a pas commencé en réunion marketing. Il a commencé dans une salle de cours, un mois de juin. Chaque année, Jérôme Boitel donne des cours de marketing direct à des étudiants en master de marketing digital. Pour montrer qu’un support physique se retient mieux qu’une publicité en ligne, il leur distribue de petits calendriers. Un jour de canicule, sans que personne ne le leur souffle, les voilà qui s’éventent avec. L’objet venait de trouver tout seul sa deuxième fonction. Le reste a suivi. Si un calendrier devient éventail par simple réflexe, autant accompagner le geste proprement : découpe nette, motif estival, finition soignée. Un vrai objet, pas une récup’ approximative.