Après le succès de ses précédents romans, L’HABIT NE FAIT PAS LE MOINEAU et BONS BAISERS DE COPENHAGUE, parus chez Fayard et au Livre de Poche, Zoe Brisby revient avec une nouvelle comédie : PLUS ON EST DE FOUS… qui paraîtra le 8 avril chez Michel Lafon. Sans plus attendre, Creative City est allé à sa rencontre pour en savoir un peu plus.

Diplômée en histoire de l’art et spécialiste de l’art contemporain, Zoe Brisby, 34 ans, réside à Paris. Elle se consacre à sa passion de l’écriture et aime relater des histoires, mêlant profondeur des sentiments et humour, rire et philosophie. Son deuxième roman, L’HABIT NE FAIT PAS LE MOINEAU, publié chez Fayard a remporté le prix Mazarine Book Day en 2018 et celui des lecteurs en 2020.

L’auteure avoue une passion pour les mythes, légendes et les belles histoires. Et si ses histoires privilégient les thèmes a priori sérieux de notre société, elle les aborde avec beaucoup d’humanité, sans jamais se départir de cette touche d’humour et d’optimisme à laquelle elle reste très attachée.

Quel est votre style d’écriture ?

J’écris des comédies de société. J’aborde des thèmes profonds et actuels, mais de manière drôle et légère. Je trouve que le message passe mieux ainsi. Dans mon nouveau roman, PLUS ON EST DE FOUS…, il est surtout question de liberté. La liberté d’être soi-même dans un monde qui nous impose une norme, la liberté de choisir le monde dans lequel on veut vivre, quitte à être regardé différemment. C’est aussi une histoire d’évasion au sens propre, comme au figuré. C’est une histoire d’aventure, de voyage, de rire et d’amitié. Ce sont également des mystères, des secrets et une enquête. Au final, PLUS ON EST DE FOUS, c’est l’histoire de la vie : folle, chaotique, tendre, drôle.

Comment définir vos personnages ?

Mes personnages sont en général très attachants car ils sont proches de nous, imparfaits, drôles, humains avec des points forts et des faiblesses. J’ai beaucoup de tendresse et de respect pour chacun d’eux. Ils ont tous une personnalité très marquée et leurs conversations sont vives et animées. Je veux qu’ils soient à côté de vous quand vous lisez, qu’ils vous fassent rire et pleurer.

Comment réagissent vos lecteurs ?

Je reçois tous les jours de formidables messages de lecteurs via mon adresse mail ou les réseaux sociaux pour me dire à quel point ils se sont identifiés à mes personnages. Ils me confient aussi des aspects très personnels de leur vie. Je suis touchée par ces messages, je les garde comme de précieux trésors. Savoir que mes personnages vivent dans la tête d’autres personnes est le plus grand des bonheurs.

L’histoire de votre prochain roman… en quelques mots

Je vous invite à la clinique Beausoleil ! Ici, tous les patients ont un petit quelque chose de spécial. Laissez-vous guider par Ernest le suicidé en série, Jarod le caméléon qui change de personnalité aussi vite que de chemise, Robin le complotiste ou Yoda qui ne parle que le Jedi.

Tout ce petit monde vit en harmonie jusqu’à l’arrivée d’un nouveau pensionnaire : Luc, qui se dit victime d’une terrible machination. Et quand le charmant docteur Petitpas est remplacé par un nouveau directeur sans scrupules, c’est tout l’équilibre de la clinique qui est bouleversé. Les patients vont devoir prendre les choses en main pour remettre la clinique sur de bons rails. Mais, quand les fous prennent les rênes, il faut s’attendre à tout !

Où trouvez-vous l’inspiration ?

Partout ! Il suffit de savoir écouter et sentir l’air du temps : une personne croisée dans la rue, une discussion entre amis, les informations à la radio… Écrire, c’est ma manière de m’exprimer, le biais par lequel je réussis le mieux à faire passer les messages qui me tiennent à cœur. J’aime que le lecteur réfléchisse à des questions de société… sans que cela lui paraisse pesant.

Comment vivez-vous cette période de crise sanitaire, le confinement ?

Eh bien, étrangement, j’aime enfermer mes personnages. Que ce soit physiquement – dans PLUS ON EST DE FOUS…, le groupe d’amis est enfermé dans une clinique et, dans L’HABIT NE FAIT PAS LE MOINEAU, Maxine et Alex sont enfermés ensemble dans une Twingo pour leur covoiturage – que  mentalement : Dans BONS BAISERS DE COPENHAGUE, Brune et Justine sont enfermées dans leurs certitudes. Mes héros sont des personnes ordinaires à qui il arrive quelque chose d’extraordinaire. Ces situations font ressortir leur véritable personnalité.

Un message pour les lecteurs de Creative City ?

J’ai vraiment hâte de vous présenter PLUS ON EST DE FOUS…  et d’en parler avec vous. J’espère que vous aurez autant de plaisir à le lire que j’en ai eu à l’écrire. Un peu de joie et de bonne humeur en ce moment, c’est plutôt précieux, non ?

Alors, rendez-vous mercredi 31 mars pour la sortie poche de BONS BAISERS DE COPENHAGUE et jeudi 8 avril en librairie pour PLUS ON EST DE FOUS… qui sort en grand format et a été sélectionné pour le Prix des lecteurs Système U.

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